Première question
Quelles sont les parallèles entre Zoflora et Ourika?
Quelles sont les parallèles entre Zoflora et Ourika?
Il y existe beaucoup de
parallèles entre Ourika et Justin en particulaire.
Ourika a grandi dans une
famille aimante, similaire à Justin. Même si elle était différente de son frère
et sa mère n’était pas sa vrai mère, Mme de B a pris soin d’Ourika en la
donnant une éducation non préjugé qui était sans aucune doute mieux qu’une éducation
des autre Africains. Ourika a dit que « J'arrivai jusqu'à l'âge de douze
ans sans avoir eu l'idée qu'on pouvait être heureuse autrement que je ne
l'étais. » C’était dangereux, et comme Ourika a découvert, la vie n’est pas
toujours aussi heureuse et il faut être prêt à accepter la vérité, quoi qu’il soit.
Mme de B avait pris bien soin
d’Ourika mais elle n’a pas enseigné à Ourika que l’échec est possible, et c’est
la même pour Justin. Il faut dire que cela est une leçon appris normalement par
soi-même et pas par ses parents ; c’était Simon et le prêtre qui a appris
à Justin et Ourika qu’on ne peut pas gagner tous.
Il y existe aussi des
similarités entre Zoflora et Ourika. Les deux ont trouvé quelqu’un qui les rend
heureux; Zolfora a suivi Justin et Ourika a suivi Charles dans une manière sentimentale.
Les deux garçons ont tenu le bonheur des deux filles dans leurs mains, même si ils
ne l’ont rendu compte. Les filles ont trouvé un but dans ses propres vies en suivant les garçons et en les
soutenant.
La différence entre les deux c’est
que Zoflora n’est pas devenue totalement
désespéré quand elle a été refusé par Justin parce qu’elle a été capable a l’aider
pendant son voyage. Ourika n’était pas capable à aider Charles, et avec sa peur
de manquer un but dans sa vie elle est devenue assez triste.
A la fin de l’histoire, Ourika
s’est rendu compte qu’elle s’est toujours blâmée. Cela est sans doute à cause
de Mme de *** qui a montré à Ourika l’improbabilité de trouver un mari. Jusqu'à
la fin, Ourika ne cherchait pas un moyen pour résoudre les faits montrés par
Mme de ***, mais elle ne fait que craindre l’avenir. Le prête a dit qu’elle
pouvait prendre soin des autres êtres-humains, mais elle n’était pas capable à
voir ce possibilité pendant sa vie. Ourika dit « Je vis qu'en effet je
n'avais point connu mes devoirs: Dieu en a prescrit aux personnes isolées comme
à celles qui tiennent au monde; s'il les a privées des liens du sang, il leur a
donné l'humanité tout entière pour la famille. » Elle pouvait montrer à l’humanité
la possibilité de réussir comme une africaine éduquée, mais elle ne faisait que
craindre.
Deuxième question
Dans quelle mesure peut-on considérer Ourika comme un texte anti-esclavagiste?
Dans quelle mesure peut-on considérer Ourika comme un texte anti-esclavagiste?
Ourika est un roman anti-esclavagiste ;
il y a deux traits principales de Ourika qui la rende une esclave et qui la préviennent
de son bonheur.
1. Mme de Duras a
montré comment Ourika sentait différente de son frère blanc tout simplement a
cause de la couleur de sa peau. Charles et Mme
de B étaient blancs, et Ourika n’a pas remarqué la différence quand elle était
jeune;
« Je
n'étais pas fâchée d'être une négresse: on me disait que j'étais charmante;
d'ailleurs, rien ne m'avertissait que ce fût un désavantage; je ne voyais
presque pas d'autres enfants; un seul était mon ami, et ma couleur noire ne
l'empêchait pas de m'aimer. »
Mais
après qu’elle a rencontré Mme de *** elle s’est rendu compte que sa peau l’a prédéterminé
à une vie plus difficile de cela de son frère. Charles était capable à grandir avec
son éducation parce qu’il a été bien placé dans son société comme un blanc éduquée.
Comme un nègre éduquée, Ourika a cassé tout
jugement préconçu et elle ne serait pas confortable dans aucune classe sociale
(c’était à l’avis de Mme de ***.)
2.
Le
fait que Ourika était éduquée a changé son but de la vie; si elle n’était pas éduquée
(ou plus simple, si Mme de B n’a pas prendre soin de Ourika comme une fille,)
elle aurait été au fond du filet sociale. Son éducation
l’a placé dans une position entre
les deux classes sociales. Elle était perdue selon Mme de *** qui a dit ;
« la
philosophie nous place au-dessus des maux de la fortune, mais elle (Ourika) ne
peut rien contre les maux qui viennent d'avoir brisé l'ordre de la nature.
Ourika n'a pas rempli sa destinée; elle s'est placée dans la société sans sa
permission; la société se vengera. »
On peut
se demande si l’éducation donné à Ourika par Mme de B a vraiment l’aidé, ou si
elle aurait été mieux par soi-même. Est-ce que Mme de B était capable à aider
Ourika après sa jeunesse? Peut-être Ourika aurait dû essayer à trouver comment
elle pouvait utiliser son éducation, au lieu de laisser son unicité lui faire
peur.
Je crois que son
éducation soit sans aucun doute une bonne chose. C’était plus difficile à être accepté
comme un nègre, mais l’exemple de Zoflora montre que c’est possible de trouver
le bonheur même si on est dans une situation compromettante.
Troisième question
Souvent les éditeurs choisissent le portrait ci-dessous pour illustrer la couverture d'Ourika. Pensez-vous que ce soit un bon choix? Avant de répondre, lisez la page suivante consacrée à ce tableau: http://www.arthistoryarchive.com/arthistory/Slavery-is-a-Woman.html.
Souvent les éditeurs choisissent le portrait ci-dessous pour illustrer la couverture d'Ourika. Pensez-vous que ce soit un bon choix? Avant de répondre, lisez la page suivante consacrée à ce tableau: http://www.arthistoryarchive.com/arthistory/Slavery-is-a-Woman.html.
La femme dans la peinture porte un robe et
une coiffe, populaires à cet époque. Elle porte aussi des boucles d’oreilles et
sa peau a l’air lisse. C’était les mêmes choses (pas identiques mais les mêmes composants) des
femmes blanches et riches portent à cet époque. C’est une bonne représentation de Ourika parce que elle n’a
pas aucun défaut dans la peinture et donc elle n’a pas aucune raison de se
douter visuellement. On se demande comment un femme aussi parfait qu’elle dans
la peinture pouvait être blessé par une femme comme Mme de ***par la suite.